Le problème
Une coopérative d'argan et de tissage près d'Essaouira veut vendre en Europe. Son catalogue n'existe qu'en français, les devis de traduction professionnelle dépassent largement le budget, et la traduction automatique mot à mot tue le storytelling qui fait la valeur du fait-main.
La solution, étape par étape
- Structurer le catalogue dans Google Sheets : référence, matériaux, dimensions, histoire de fabrication, prix — une ligne par produit.
- Utiliser DeepL pour une première passe technique sur les champs factuels (matériaux, dimensions, entretien), qu'il traite de façon fiable.
- Utiliser ChatGPT pour les champs storytelling avec un brief culturel : garder les termes artisanaux amazighs et arabes avec une courte explication, adapter le ton par marché — plus chaleureux pour l'Espagne, plus factuel pour l'Allemagne.
- Demander une vérification par rétro-traduction : retraduire des échantillons vers le français pour repérer les glissements de sens avant publication.
- Faire relire les 20 produits phares par un locuteur natif (client, partenaire ou freelance) — une heure ciblée au lieu d'une traduction complète.
- Exporter par langue et publier ; le tableur reste la source unique de vérité pour les mises à jour futures.
- Catalogue trilingue complet en deux jours au lieu de deux mois.
- Coût divisé par environ 10 par rapport à une traduction d'agence complète, en gardant la relecture humaine là où elle compte.
- La coopérative peut répondre aux contacts des salons européens dans leur langue, la semaine même.